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mercredi 19/11/2008

LA FÊTE

M. le Maire (Bruno Soulet) présente la Fête du village. En particulier le premier Britannique de la commune, Mr. Dennis Ramsbottom (Peach). Mr. Ramsbottom est déterminé dans son desire de s'intégrer parmi ses nouveau voisins.

Voici donc 65 minutes d'intégration à fond la caisse!

Répét Générale - 21 11 2008 - à 20h30 Dans la Salle des Fêtes de Meschers (17130).

Première Nuit - 04 12 2008 - à 20h30 Dans la Salle Camélia des Boiffiers, à Saintes (17100).

Merci à tous les gens qui nous ont aidé lors des résidences de création: St. Sulpice de Royan:- Patrick, François Charrier, David, Jean-René, Echillais:- Michel Gaillot, Stanislas Caillot, Henri Sanna, CAPR:- Stephanie Charpentier, Sebastien Bertinet, Bernard Gauthier, Cabariot:- Claude Champagne, Michelle, Meschers:- Natalie Sablon, Coralie, Jean-François Négret, St Georges de Didonne:- Didier Trambouze, Nathanaël Jean, Annique Carton, Hélène, François, St Palais sur Mer:- Douglas Duhazé.

Merci au professionnelles suivantes qui ont bossé pour le projet:-

Géry Defraine, Jean-Claude Dias, Livio Jammet, Ewa Hauton, Patrick Henniquau, Jean-Luc Viesse, Caro Renaud.

Merci de votre effort aux organismes suivantes:-

Communauté d'Agglomérations du Pays Rochefortais. CREA de St. Georges de Didonne. Ateliers d'Insertion Professionnelles de St. Sulpice de Royan. Mairie d'Echillais (17). Mairie de Cabariot (17). Mairie de Meschers (17). Mairie de St. Palais sur Mer (17).

Merci pour le support financière de:-

Cie.Coyote, Conseil Régional Poitou-Charentes, Conseil Général de la Charente-Maritime.

Voici les sigles

samedi 26/07/2008

Festival de Loire 2005

C'était qui?

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jeudi 6/03/2008

La Fête

Cherchons actuellement partenaires dans la création de ce nouveau spectacle!

M. le Maire d'un petit commune présent à ses citoyens, lors d'une fête de village, leurs nouveau voisin M. Dennis Ramsbottom d'Angleterre.

M. Ramsbottom a 50 ans et a fait le grand pas, celui dont rêvent beaucoup de gens de sa génération: changer de vie. Après avoir suffisamment économisé, Il a quitté sa carrière de fonctionnaire britannique et tente une nouvelle vie en France. Ce saut lui a procuré une renaissance spirituelle , et avec ceci, la perte d'une partie de sa maturité.

M. le Maire n'a presque jamais quitté sa commune. Il ne fait guère confiance aux étrangers, mais il tente de faire bonne figure. Dans sa confusion il fait de petits faux pas. Bien que l'arrivée de M. Ramsbottom représente pour lui un grand pas vers le monde extérieur de plus en plus cosmopolite, on peut imaginer qu' il se chuchote: "Au moins il est blanc".

M. Ramsbottom, ébulliant de joie, a envie d'animer la fête avec ses numéros ringards d'évasion, de clown, d'équilibriste, de musique, de magie. M. le Maire n'arrive plus à lui faire quitter la scène. C'est très gênant car M. Ramsbottom est bien trop candide......

samedi 20/01/2007

FAIRE DE LA TÉLÉ

Cela a commencé il-y-a 2 mois.
Un agent à Bordeaux (c’est pas de sa faute)
m’a envoyé un mot sur cette opportunité de “faire de la télé”.
Audition non-défrayé sur Bordeaux
dans une boite de nuit, à 14h00.
J’étais libre donc je m’y suis pointé.

Avez vous été dans une boite en journée?
Ça pue & ça colle,
et dans ce cas les minettes étaient mâles, mures, et habillés en majorettes.
C' était le présélection pour un concours de talent.

Trois jeunes employés d’une boite de prod de télé m’ont accueilli.
Il fallait signer un contrat légal complexe que je ne comprenait pas
et dont je n’avais pas le droit à un copie double,
si non il fallait rentrer ayant fait 260 km pour rien!
Depuis j’ai pigé le contrat,
ça voulait dire:
‘Chuis bête.’
J’ai signé.

Après on me film alors que je fais quelques gags.
Je ne le sent pas.
mon travail est toujours nul sans publique.
Mais eux ils ont eu l’air de l’aimer
En particulier le “chef ”,
qui a maté très longtemps mon visage.
J’ai eu l’impression qu’il se croyait capable de voir l’organe de mon talent
et de calibrer sa taille la ou il palpite à travers les fenêtres de mes yeux.
- Ou quelque chose à la ringard comme ça-.
J’ai tenu son regard longtemps,
mais je commençais d’en avoir raz le bol.
C’était comme un de ces types qui ne te lâche pas la main en te disant bonjour:
On commence à se dire:
-c'est qu’il a peur que je me casse, ou quoi?
j’ai d’autres trucs à faire, moi.
Ca suinte. Ca devient visqueux.
(Peut être je vais pouvoir en profiter pour me libérer.)
Je n’ai pas envie de l’emmener au boulot demain matin.
je me sent ridicule.
Il va falloir en finir!
Alors je lui ai demandé s’il était amoureux de moi.
C’était bas, mais au moins ça m’a libéré.
La, bien sur, je me suis dis
- Audition raté; bon débarras-

Quelques jours plus tard
on m’appelle pour m'annoncer que j'ai été sélectionné.
enfin présélectionné.%%ù Quel bonheur.
Entre temps j’en parle au tour de moi, car j’ai des doutes.
Ivan Roy me fait:
-Ah Oui, ils m’ont appelé, j’les ai renvoyé chier, ça a l’air glauque leur truc.-
Mes potes me disent:
-Waah! Tu fais un truc à la télé? Waah! Super! Non non - faut le faire! Waah!-
Je sent qu’ils seront déçus si je démissionne,
et j’y vais.
J' ésperais, par la suite, si mon site web est prêt, de vendre quelque spectacles.

Juste avant d’y aller je pige le fait que trois “juges”
auront le droit d’esquinter mon prestation ;
ils peuvent me klaxonner,
et on coupera mon bande sonore
si tout les trois le font.
Mais j’imagine qu’ils le feront vraiment que si c’est nécessaire,
par exemple lorsque les drag queens qui font
“I will survive” en karaoké,
démarrent leur troisième chanson.
Moi comme je n’allais faire que 90 secondes,
90 secondes à la con bien sur,
mais qui font bien rire -
j’ allais danser le rock acrobatique avec une brouette (au lieu d’une fille, ha ha ha) -
je pensais que je ne risquais rien.

Un studio d’enregistrement est un usine.
Un énorme hangar en béton décoré en noir mate à l’intérieur,
et super équipé en matériel audio visuel.
Le plateau télé est fabriqué en plastique,
parmi les cameras, les grues, et les lumières,
devant un gradin en agglo.
Une centaine de techniciens bossent dans tout les sens.
Il y a des gardes en costard aux entrées.
Circulation est strictement limité.

Si tu fais 90 seconds demain soir,
et si tu ne connais personne,
tu es obligé de te faire chier pendant 40 heures.
J’essaye de répéter un peu;
une fois carrément sur le plateau pour tester,
c’est le seul bon moment,
et les techniciens (le seul vrai publique dans un studio de ce genre)
sont mort de rires.
Ceci me donne un peu d’ espoir,
j’essaye de dire des trucs sympa au gens qui m’ entoure,
mais inévitablement je reglisse dans la déprime.
Je comprend de façon aigu
que je ne soit qu’un cobaye dans une grosse expérience financière,
copiée sur un truc qu’a remporté des sous pour ses originateurs en Amérique.
De temps en temps on vient me mettre un camera dans la gueule,
espérant de pouvoir utiliser mes observations;
ces derniers devient de plus en plus négatives.

Le jour arrive.
Le matin on est maquillé par des étudiantes en maquillage bénévole.
Elles étaient quatre, elles ont fait une cinquantaine de visages, et les retouches,
pendant 16 heures de travail bénévole.
16 X 4 X 40€ = 2560€ économisés! On fait entrer le publique à 13h00.
Le publique consiste en trois groupes bien séparés:
A) Des vétérans du coin (La Plaine St; Denis).
Il font plein d’émissions,
c’est un façon grattos à se divertir.
Ce n’est pas réussi et ces gens partent à la premier opportunité,
et
B) des tas de jeunes mannequins Hommes et Femmes,
Mise à part certain truands ceux ci reste jusqu’à la fin (01h00 de la nuit).
Ils doivent être sous contrat.
C) Les "talents", dont moi.
On distribue le publique de façon bien précis,
pour que ça fasse “naturelle”.
et on leur file des déguisements acheté au foire fouille,
(perruques, chapeaux, lunettes)
pour que ça fasse “fête”.
On commence par enregistrer des applaudissements du publique:
On applaudi connement pour rien pendant + de 30 secondes.
Puis on enregistre les huements du publique.
On se met a huer connement pour rien pendant + de 30 secondes.
Puis on enregistre les rires (c’est le pire).
On rit connement pour rien -
HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA
HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA
HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA
ça devient surréel,
mais il faut que ça fasse 30 secondes.
Après, pendant le montage en studio,
ils vont utiliser ces sons et ces images selon leurs goût (d’amblai; mauvais).

Maintenant les trois “juges” arrivent,
ainsi que la présentatrice.
On leur a épargné la honte de ce que je viens de décrire.
Les “juges” ou comme on ne cesse pas d’ insister, les “professionnelles”.
C’est 3 types:
Le premier il y est parce qu’il connaît Elie Kacou,
La nana parce qu’elle a hérité un cirque,
et l’autre parce qu’il est canadien.
La présentatrice est une fille,
elle y est car elle est mignonne.
Ils enregistrent le début de l’émission.
J’ai mal au cul, ça fait déjà trois heures qu’on y est.

Les cobayes commence leurs numéros,
je suis loin sur la liste,
mais le premier; un vieux drag queen
qui fait “I will survive” en karaoké,
n'a pas survécu.
Il s'est fait buzzé par tout les trois “juges” pendent “I will surv.....”
après, les “juges” s’expliquent:
1) “C’est nul”
2) (plus intelligente) “c’est un peu l’ A B C de drag queen play-back”
3) "Professionnellement je n’ai pas envie que l’on m’identifie avec des vieux pédés".
La je vois que je suis dans la merde pour de vrai;
je ne suis pas tout jeune, non plus, et même pas pédé!
et l’autre il n’a même pas survécu 30 secondes!
Il me faut 90.
Je suis mal barré.
Les numerus se défilent. À cause du context tous semble mauvais.
Certain font des trucs musclés, mais c’est faible,
certains font des trucs de contorsion, mais c’est raide,
certain (dont moi) font des bêtises à la con mais c’est con.
Il y a un mec qui fait du vélo sur un réverbère, mais ça ne va nul part.
Il passe tout de même, car il connaît la jugesse.
Cette dernière s'est trouvé obligé d’engueuler un jugeron qui l'a trouvé nul et qui,
oubliant brièvement de tricher,
à lâché un petit pouette par réflexe.
sinon les juges font toujours:
1) “C’est nul”
2) (plus intelligente) “c’est un peu l’ A B C du fait d’avoir des muscles et un string en paillets”
3) Professionnellement c’est en dessous des choses avec lesquelles il m’est avantageux d’ être identifié.
L’heure arrive. (23h00) je fais mon truc,
c’est nul,
aussi nul que la reste.
Les juges font:
1) “C’est nul”
2) (plus intelligente) “c’est un peu l’ A B C du rock ‘n roll avec une brouette”
3) Professionnellement ce n’est pas le genre de chose avec laquelle il m’est avantageux d’ être identifié.
La, je devais me défendre,
mais j'ai juste fais semblant de ne pas être atteint en rigolant.
Bien que je sais que l’émission est de la daube, de niveau pipo et de qualité offensivement mauvais,
j’en souffre, car je me suis laissé entraîner,
à cause d’une vague idée d’un peu de pub,
dans une situation ou trois types en costard me prononce publiquement sans talent.

Pendant l'enrégistrement, la présentatrice (“la charmante je ne sais plus qui”)
a invité les 'juges' de tenter de chanter du 'yodel',
ils ont refusé.
Puis de danser avec elle,
ils ont rerefusé!
Encore un prestation totalement nul!

Pour ma part, la vraie manque de talent était
de m’être laissé entraîner dedans,
d'y être avec eux,
et de ne pas avoir su retourner le bazar a mon avantage.
La je me suis senti fini.

Mais une bide se guerit comme une deuil-
on se soule la gueule, on attend,
et ça passe.

HISTOIRE

Autumn 1985.
Matlock, Derbyshire (Angleterre, plouc)
J’ai 25 ans et je poursuit mon éducation.
Je sais que je suis l’un des plus grand intellects que la race humaine à pu contenir,
que je suis capable de briller dans tous ce que je fais.
Seulement je m'ennuie,
alors je part à la campagne pour chercher des champignons psylosibes.
je marche environ 8 miles (environ 12,88 km).
c’est automne, c’est vigoureux pour moi, l’automne.
II fais très très frais. Ça me fait aller vite.
Les arbres sont pas mal - c’est mou ça, mais je ne suis pas poète.
Aucun champignon. Eux, ils vont plus vite lors qu’il fait tiède.
de retour à la résidence, sorte d’hôtel formule fast étape pour étudiants, j’ai faim.
Je mange - c’est pas bon mais j’ai faim,
j’aurai pas du marcher si loin,
ainsi, j’aurai pu en manger moins.
(Ça rime! C’est classe; je suis poète, après tout.)
Repu - bon mot pour ma situation, car le sonorité suggère dégoût,
je vais dans mon studio pour travailler un peu.
je me réveille vers 21h00 ayant bavé sur un tome énorme,
que j’avais emprunté pour avoir l’air d’un sérieux en quittant le bibliothèque.
J’ai rien dans ma tête mais le volume du vide ainsi libéré est impressionnant.
je monte dans le bar pour être d’accord avec mes potes,
c’est plus facile, ça que d’être d’accord avec moi même,
ça me soûle un peu même, ça fait penser à la bière.
Alors je bois quelques bières, et cela soûle un peu plus.
Ah joie! quelqu'un à un anniversaire!
Quelqu'un qu’on ne connaît pas,
une chrétienne, si je me rappelle bien, mais c’est pas grave,
la fête est lancé malgré son sujet.
Tout les étudiants achète des bouteilles,
puis se regroupent dans la piaule de la victime,
jusqu’à c’est moitié plein de personnes bourrées,
et moitié bourrée de personnes pleines.
Le couloir est pareille.
Moi, Richard & son pote finissons par trouver une petite place dans l’ escalier.
On se remet d’accord par rapport à d’autre trucs,
notamment que la belle nana derrière le bar
que j’ai essayé de draguer on lui disant que j’étais anarchiste,
et qui a répondu par me demander:
-Ah oui “anarchiste” hein
et comment va tu agir au niveau des problèmes dans les banlieues?-
était une snob intellectuelle,
et de toutes façons, autant qu’elle probablement,
et qu’en tout cas j’allais les chanter quelques chansons
et tenter de les faire rire.
Conasse.
Subitement, et projectilement,
une fille au dessus de nous dans l’escalier se mets à vomir.
moi, j’esquive; j’ai fait du karaté,
mais Richard et son pote en reçoivent sur leurs vestes et leurs jeans.
pas énormément, être honnête,
mais c’est un produit qui peut couper l’appétit sociale même à très faible dose.
La soirée se termine ainsi.
C’est nul.
Le lendemain matin je me lève de bonne heure.
Ou malgré, ou à cause d’avoir super mal à la tête.
Il a gelé pour la première fois.
Enfin en 1985,
enfin en Derbyshire,
enfin depuis l’hiver dernier.
Les feuilles tombent des arbres dans le parc qu’entour le résidence.
Tous les feuilles.
Il y a presque pas de vent.
Le moindre petit brise détache des centaines de feuilles simultanément de leurs branches.
Ces feuilles touchent d’autres et c’est un réaction en chaîne,
une catastrophe, mais tout doux,
qui fais gentiment
-clac clic clic clac-.
Il n’y a pas beaucoup de temps, il faut se dépêcher,
dans une heure les feuilles seront toutes par terre.
Alors je m'approche à un arbre,
et je lui fou un gros coup de pied (j’ai fait du karaté).
woomph!! tous les feuilles qui restaient sont déchargées simultanément sur le sol.
on ne voit plus l’herbe.
Le sol et jaune orange et rouge avec des feuilles jusqu'à mes mollets.
Je me fait un autre arbre;
Pareille!
Lors que je m’approche de mon sixième arbre,
la fille qui a vomi hier soir se pointe vers moi d’un air très inquiète, et s’écrie
- Oh je suis désolé, oh je ne sais pas quoi dire, oh excuse moi oh, oh! -
C’était bizarre comme situation.
Comme si je foutais des énormes coup de pieds dans tout les arbres, un par un,
tellement j’étais fâché qu’on avait osé vomir sur mes amis.
Ça m’a fait rire, d’un rire subite que je n’attendais pas,
il faisait froid, humide et j’étais essoufflé par mon aventure avec les feuilles
et un peu de morve a échappé à mon nez malgré moi.
- J’espère par ce geste -
je lui répond en m’essuyant sur la manche de mon pull
- te soulager un peu dans ta détresse -
puis j’ ajoute;
- de tout façons c’est pas grave,
j' étais content de voir un peu d' action,
en plus tu m’a raté, j’ai fait du karaté,
c’est Richard et l’autre qu’ont tout pris. -
Là dessus, j’ai vidé l’arbre.
Puis je suis allé prendre le petit dèj.
Ça, au résidence c’est le seul repas qui vaut le coup.

mercredi 1/11/2006

Champigny-sur-marne

Le samedi 23/09/2006 j’ai fait le spectacle Peach à Champigny sur Marne, pour le centre culturel municipal Jean-Vilar, dans le cadre de leur festival Cour et Jardin.

Il faisait super beau dans la journée mais plus on s’approchait de l’heure ou j’étais programmé plus les nuages grossissaient et un déluge monumental m’a obligé de bosser dans la salle de spectacle, un peu à l’arrache.
J’étais à fond et bien échauffé grâce au déplacement du matosse, (grand escalier) et j’ai démarré bien vif. Peut être un peu trop vif même, car certains qui m’ont maté comme si je sortais d’un soucoupe volant.
Par contre le grand plupart on pigé mon système rapidement et je dirai comme bilan que c’était un succès, malgré les emmerdements climatiques.
Bonjour et grand merci à Corinne, Patricia, William et les autres dont je ne connais pas les noms. Il y a de l’ambiance chez vous.
J’ai trouvé l’ hôtel sans prendre les sens uniques par la sortie et c’était tip top avec télé. Je suis revenu vous voir dimanche matin (sobre) mais la porte était fermé.
Merci énormément aussi à Gorky et Immo, qui m’ont pointé vers cette opportunité.
J’ai passé le lendemain en me promenant sur Paris,
et le soir j’ai visité mon cousin & sa famille à l’Hay les Roses.
Puis Lundi matin j’ai embarqué sur un aventure humiliant chez M6 . . . . .

Mon Curiculum Vitae

Je suis un CLOWN.

Mon éducation fut longue et dure, mais finalement j’ai eu mon diplôme:
J’ai gagné mon L & mon W.
Avant je n’étais qu’un CON.
Comme toi.
vieillissant, j’oublie de plus en plus régulièrement ou j’ai du ranger mes diplômes.